QUELLES QUESTIONS SE POSER AVANT L’ACHAT ?

Home / FAQ / QUELLES QUESTIONS SE POSER AVANT L’ACHAT ?

QUELLES QUESTIONS SE POSER AVANT L’ACHAT ?

Dans

1. Quel bateau est adapté à mon programme de navigation ?

Lorsque vous vous lancez dans la recherche de votre futur bateau, qu’il soit neuf ou d’occasion, il est essentiel de prendre le temps de définir vos critères de recherche, correspondant à votre programme, vos besoins et vos attentes, afin de trouver le bateau qui vous convienne.

Il arrive souvent que l’on puisse tomber sous le charme d’un bateau vu dans un port ou sur internet, mais il est important de s’assurer que ce « coup de cœur » corresponde réellement à votre programme de navigation afin de réaliser le bon achat.

Pour vous aider, il peut être intéressant de créer une sorte de cahier des charges de votre futur bateau.

Indispensable … Je voudrais … Ce n’est pas dérangeant, mais … Je pourrais installer plus tard Je pourrais installer plus tard
(Exemple :
– 3 cabines
– 2 salles d’eau
– … )
(Exemple :
– 3 cabines
– 2 salles d’eau
– … )
(Exemple :
– S’il y a 1 cabine en plus
– … )
(Exemple :
– 1 dessalinisateur
– 1 WC électrique
– … )
(Exemple :
– Plus de 2 salles d’eau
– … )

2. Quel budget pour l’achat de mon bateau ?

La clé pour un bon achat : respecter son budget !

Avant de commencer la recherche de votre futur bateau, il est essentiel de définir le budget que vous souhaitez y consacrer (bateau, travaux et équipements à rajouter compris), car il s’agit bien sûr de l’un des critères primordiaux de votre recherche.

Il est également important de conserver une « marge de sécurité » lors de votre achat et de ne pas y consacrer l’intégralité de vos économies. Il faut en effet anticiper et tenir compte des frais de fonctionnement de votre bateau (4. Quels sont les coûts à prévoir après l’achat ?).

Enfin, il existe différentes solutions possibles pour le financement de votre bateau dont il est intéressant de connaître les avantages (3. Comment financer mon bateau ?).

3. Comment financer mon bateau ?

Il existe différentes solutions possibles pour financer l’achat de votre futur bateau. En fonction de votre apport personnel et du bateau que vous souhaitez acquérir, vous pourrez opter pour :

  • L’achat comptant
  • Le crédit classique
  • Le contrat de Location avec Option d’Achat (LOA)

Pour en savoir plus, consultez l’article : Quelles sont les différentes solutions de financement ?

4. Quels sont les coûts à prévoir après l’achat ?

Après l’achat de votre bateau, vous devrez prévoir chaque année un budget pour couvrir son fonctionnement. Il correspond généralement à 10% du prix d’achat de votre bateau et comprend :

  • Le stockage (place de port, stockage à terre, prix des manutentions …)
  • L’assurance8. Quelle assurance choisir ?)
  • L’entretien annuel (antifouling, révision des moteurs, révision de l’armement de sécurité …)
  • Les taxes (En France, vous devez vous acquitter chaque année des Droits Annuels de Navigation.)

Bien sûr, ce budget peut varier en fonction de votre bateau, de votre programme et de votre zone de navigation. Les places de port sont par exemple plus abordables sur la côte Atlantique qu’en Méditerranée, de même une assurance pour un programme de tour du monde sera plus élevée que pour un programme de navigation côtière.

Pour en savoir plus, consultez l’article : Quel budget annuel pour mon bateau ?

5. Quelle solution de stockage pour mon bateau ?

Avant l’achat de votre bateau, il est important de vous pencher sur la problématique du stockage de celui-ci lorsque vous ne serez pas en mer. Il existe plusieurs solutions pour cela :

  • La place de port à l’année: une solution très appréciée par de nombreux plaisanciers. La disponibilité et le prix d’une place de port à l’année varient fortement d’une zone de navigation à l’autre. En France, la moyenne est d’environ 4 ans sur liste d’attente avant de pouvoir obtenir une place de port. Néanmoins, de nombreux professionnels du nautisme peuvent vous en louer une dans le cas où vous faites appel à eux pour l’achat ou l’entretien de votre bateau.
  • Le stockage à sec: une solution qui attire de plus en plus de plaisanciers. Que ce soit pour les petites unités dans les ports à sec ou pour des unités plus importantes qui ne naviguent pas certains mois de l’année, cette solution est de plus en plus adoptée par les propriétaires de bateaux. Elle est en effet généralement moins coûteuse que la location d’une place de port à l’année et permet de réaliser l’entretien courant du bateau pendant la période de stockage sans difficulté.
  • Le mouillage: une alternative intéressante à la place de port. Le mouillage permet de profiter d’un bateau toujours à flot à un prix plus attractif qu’une place de port. Cela implique cependant d’assurer un bon suivi des conditions d’amarrage de votre bateau, grâce par exemple à un service de surveillance.
  • L’alternance entre le stockage à flot et à sec: le compromis qui s’adapte à votre programme. Il peut en effet être intéressant pour vous d’alterner entre les différentes solutions de stockage pour votre bateau en fonction de la période et de votre programme de navigation.

Vous pouvez retrouver toutes les solutions de Neo Marine pour le stockage de votre bateau en Martinique ici.

6. Ai-je besoin d’un permis ?

En France, le permis bateau est obligatoire pour les bateaux dont le mode de propulsion principal est le moteur, en mer comme pour la navigation fluviale. En revanche, aucun permis n’est nécessaire pour naviguer en voilier.

Néanmoins, si vous en ressentez le besoin, il peut être intéressant d’avoir recours au service d’un skipper professionnel dans le cadre d’un stage de formation, afin de vous aider à prendre en main votre nouveau bateau. La formation est l’une des clés de la sécurité en mer.

7. Dois-je faire expertiser le bateau avant l’achat ?

Faire expertiser le bateau avant l’achat, par un expert maritime agréé, est indispensable.

L’expertise de pré-achat permet de s’assurer de l’état réel du bateau que vous souhaitez acquérir et vous permet ainsi d’éviter les mauvaises surprises.

Habituellement, l’expertise fait l’objet d’une clause suspensive dans la promesse de vente. Ainsi, si elle n’est pas concluante, que le bateau n’est pas déclaré apte à la navigation en toute sécurité, la vente peut être annulée ou renégociée.

D’autre part, l’expert est communément mandaté et rémunéré par l’acquéreur, afin de garantir son impartialité vis-à-vis du bien expertisé.

Le rapport rendu par l’expert pourra également vous être demandé par l’assurance afin de déterminer la valeur de votre bateau.

8. Quelle assurance choisir ?

Bien qu’il ne soit pas obligatoire d’assurer son bateau (sauf dans le cadre d’une utilisation professionnelle ou sportive), souscrire à une assurance est indispensable !

Comme pour l’immobilier ou l’automobile, il existe plusieurs niveaux d’assurance possible pour votre bateau, de la Responsabilité Civile à l’assurance « Tous Risques ». Bien sûr, la prime de votre assurance dépendra des garanties auxquelles vous avez souscrit, mais également grandement de votre bateau lui-même (taille, âge, moteur(s) …), de votre programme et de votre zone de navigation.

En effet, votre assurance doit s’adapter à votre programme. Vous ne serez pas assuré de la même façon si vous naviguez quelques week-ends par an en navigation côtière ou si vous êtes en croisière autour du monde. De même, votre assurance doit tenir compte de votre zone de navigation et des risques qui y sont liés. Aux Antilles par exemple, vous devez être couvert pour le risque cyclonique.

Quelques soient les garanties auxquelles vous souhaitez souscrire, il est préférable de s’adresser à un assureur spécialisé dans la plaisance afin d’être conseillé au mieux et à des prix souvent plus attractifs.

A savoir : De manière générale, les ports et les sociétés disposant d’un terre-plein de stockage vous demanderont, pour stocker votre bateau, à ce qu’il soit assuré en RC au minimum.

9. Quel matériel de sécurité est adapté à mon programme ?

Il est essentiel d’avoir à bord de son bateau l’armement de sécurité correspondant à son programme. En plus de l’armement obligatoire défini par la division 240, il peut être intéressant d’avoir à bord des équipements supplémentaires, notamment pour la grande croisière, tel que balise de détresse ou encore combinaison de survie.

Recent Posts
Contactez-nous

Pour plus d'informations, laissez-nous un email.

Start typing and press Enter to search